Le BRGM et le Cerema structurent leur coopération autour de l’aménagement, de la gestion des risques naturels et de l’adaptation au changement climatique. Quatre axes de travail sont retenus, avec une attention particulière portée aux territoires ultramarins.
Après le renouvellement de leur accord-cadre signé le 4 juin, le BRGM et le Cerema ont tenu leur premier comité de direction commun, coprésidé par Catherine Lagneau, présidente-directrice générale du BRGM, et Étienne Crépon, directeur général du Cerema.
La rencontre a posé les bases d’une coopération renforcée sur l’adaptation climatique, l’eau et les risques naturels, mobilisant leurs expertises complémentaires au service de l’État et des territoires.
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Une coopération structurée autour de quatre priorités
L’ambition affichée est de « passer d’une collaboration projet par projet, à une alliance sur des priorités essentielles pour l’État et les territoires », indique la publication annonçant ce rapprochement.
Cette évolution doit permettre d’organiser leur coopération autour de quatre chantiers majeurs :
- Le littoral ;
- Les mouvements de terrain ;
- Le retrait-gonflement des argiles (RGA) ;
- La gestion de la ressource en eau.
Ces domaines constituent les axes de l’alliance opérationnelle annoncée. La publication ne détaille toutefois ni les moyens mobilisés ni le calendrier des actions à engager.
Une attention particulière aux Outre-mer
Le partenariat vise explicitement à agir « en particulier au service des territoires ultramarins ».
L’aménagement et la gestion des risques dans les Outre-mer figurent ainsi dans les priorités de cette coopération renforcée, sans qu’une déclinaison par territoire soit précisée à ce stade.
Dans l’immédiat, le BRGM et le Cerema annoncent une mobilisation conjointe pour accélérer le Plan national d’adaptation au changement climatique. Cette démarche constitue la première perspective d’action commune mentionnée à l’issue de la rencontre.
Source : Cerema









