Le 3 février 2026, de 14h30 à 16h, le Réseau des acteurs de l’habitat consacre un débat « Grand format » à une question devenue centrale pour les politiques locales de l’habitat : comment produire du logement social sans consommer de nouveaux sols ?
À l’heure de la sobriété foncière, la reconversion de l’existant — bureaux, friches industrielles ou commerciales, patrimoines publics — s’impose comme un levier stratégique, mais encore inégalement mobilisé.
Au-delà du constat, la webconférence propose un décryptage opérationnel. Comment adapter les stratégies de transformation aux réalités territoriales ? Quels arbitrages entre usages existants et nouveaux besoins résidentiels ?
Et surtout, comment lever des freins bien identifiés — réglementaires, fonciers, financiers — tout en maintenant la qualité d’usage et l’accessibilité économique des opérations ?
Autant de questions qui structurent aujourd’hui les projets de reconquête urbaine, dans les métropoles comme dans les territoires moins tendus.
Animé par la journaliste Nora Hamadi, le débat réunit des profils complémentaires, à la croisée de l’action publique, du logement social et de l’architecture.
Sont notamment annoncés Christophe Bazile, maire de Montbrison et président de Loire Forez agglomération, Aude Debreil, présidente du directoire de Grand Paris Habitat, et Anne d’Orazio, directrice de l’ENSA Paris-La Villette et codirectrice de la chaire « Le logement demain ».
Un dirigeant Hlm et un représentant de la Banque des Territoires viendront compléter ces échanges.
Ce rendez-vous s’adresse à celles et ceux qui cherchent à passer d’une logique d’opportunité à une filière structurée de transformation de l’existant. Un débat pour mesurer ce qui est réellement mobilisable à court et moyen terme, et pour interroger les conditions nécessaires afin que cette approche devienne un outil robuste de l’action publique.









